Rêves d’Hippocampes.

C’est le titre de mon nouveau CD. Il contient douze chansons composées plus ou moins récemment – les plus anciennes (cela concerne deux titres) étaient parues sur une K7 autoproduite en 2002 mais elles ont été entièrement réarrangées et réenregistrées, la plus récente a été composée, écrite et enregistrée quelques jours avant la sortie du disque.

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Comment définir Rêves d’Hippocampes ?

Pour Pascal Thomas qui a déjà diffusé deux morceaux dans son rendez-vous hebdomadaire du dimanche soir sur Canal Sud (Toulouse, 92.2), il s’agit de « chanson française influencée par la musique West Coast des années soixante-dix ». Tandis qu’un critique néerlandais a décrit ma musique, sur l’internet, comme étant du « French Pop Folk », pour l’abondance de guitares (6 ou 12 cordes, barytone, basse ou slide, acoustiques ou électriques…), mais aussi une manière de « New Trad », cette fois en rapport avec l’utilisation d’instruments traditionnels ou classiques comme l’accordéon diatonique, le violoncelle, les flûtes, l’orgue, les percussions…

La meilleure manière de se faire sa petite idée reste, bien entendu, d’écouter par soi-même. Ce qui n’est pas bien compliqué puisque pour recevoir le CD, il suffit de le demander à l’adresse habituelle : terreprofonde33@gmail.com. Les résistants et autres dinosaures peuvent sortir leur plus belle plume et écrire à : Francis Valéry, 3 lieu-dit Le Canton, 33620 Cubnezais. Pas compliqué, donc, et pas coûteux non plus puisqu’on ne vous demande rien en échange ou retour – sauf si vous insistez…

Car de fait, Rêves d’Hippocampes, comme Kogarashi, mon précédent CD de musique électronique, a été réalisé sous le label Terre Profonde – soit résolument en dehors de la sphère marchande traditionnelle. Les livres et les CDs que je produis ainsi sont fabriqués à la demande et de manière artisanale. Ils sont offerts à qui en fait la demande. Seuls les dons permettent à cette aventure musicale et littéraire de s’autofinancer et donc de se poursuivre.

J’espère que vous aurez l’envie et le temps d’écouter ce nouveau CD et, peut-être, de l’apprécier. Si vous le souhaitez et le pouvez, un petit geste (une obole de quelques euros est suffisante) sera alors apprécié. Mais encore une fois, il n’y a pas la moindre obligation. Sentez-vous libre de réagir (ou pas) comme il vous plaira.