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La Carte et le territoire
par Michel Houellebecq
(Flammarion - 428 pp. GdF. 22 € )


L'effervescence médiatique étant retombée autour du dernier roman de Houellebecq, nous pouvons y revenir plus sereinement. Avec cet étonnement : la belle unanimité (ou quasi) des critiques pour saluer un ouvrage médiocre et strictement sans intérêt. Cet assaut de louanges interpelle, comme on dit. Il va falloir en rendre compte.

Comme à son habitude, Houellebecq ne fait rien qu'à copier. Son ouvrage le plus célèbre, Les Particules élémentaires, n'était que la transposition vulgaire, bête et méchante, d'un roman de Hermann Hesse, Narcisse et Goldmund, ce qu'aucun critique, à ma connaissance, n'avait alors remarqué. Dans son dernier livre, Houellebecq fait son petit marché dans plusieurs épiceries, la sémantique générale, Georges Perec, l'esthétique cyberpunk, le collage surréaliste à la Lautréamont, Wikipédia… Bref, une drôle de tambouille.

Commençons par le commencement, le titre même du roman. Il fait référence, évidemment, à cette phrase célèbre d'Alfred Korzybski (1879-1950), la carte n'est pas le territoire, phrase qui est aussi le titre d'un recueil de ses articles, disponible en français. Korzybski fut l'inventeur de la sémantique générale, remettant en cause la logique d'Aristote sur laquelle, jusqu'ici, se fondait la pensée occidentale. Pour Aristote, les choses étaient tranchées. Ce qui est blanc est blanc, ce qui est vrai est vrai, une chose ne peut à la fois être et ne pas être. Pour le philosophe grec, en effet, il y avait parfaite adéquation entre le langage et la réalité. Se fondant sur les travaux d'Einstein et les lois de la relativité générale, comme sur les paradoxes de la physique quantique, Korzybski, ingénieur chimiste d'origine polonaise, balaie toutes ces belles certitudes. Car la lumière peut à la fois être onde et particule, le chat de Schrödinger peut en même temps être mort et vivant, et tout phénomène est perturbé par le seul fait d'être observé. Non, un mot n'est pas la chose qu'il est censé désigner, on ne peut ni croquer le mot « pomme » ni plonger dans le mot « mer » ; de même, la carte n'est pas le territoire. D'ailleurs, une carte en dit autant et plus sur celui qui l'a conçue que sur le terrain représenté. Et entre le blanc et le noir, que de nuances de gris ! Alfred van Vogt s'est directement inspiré de Korzybski pour son diptyque culte Le Monde des non-A (1945) et Les Joueurs du non-A (1948), et l'on jettera le voile pudique de Noé sur un troisième tome paru beaucoup plus tard (1985) intitulé La Fin du non-A. Van Vogt essaie tant bien que mal (l'entreprise était ardue) d'imaginer une société anarchiste reposant entièrement sur le non aristotélisme et la sémantique générale de Korzybski. En exergue du chapitre 18 des Joueurs du non-A, cette citation : « … dans l'intérêt de la raison, souvenez-vous : la carte n'est pas le terrain, le mot n'est pas la chose qu'il exprime. Chaque fois que l'on confond la carte avec le territoire, un "trouble sémantique" s'enracine dans l'organisme. Ce trouble persiste tant que l'on n'a pas reconnu les limitations de la carte [traduction de Boris Vian] ». Dans le numéro 288 de la revue Fiction (mars 1978), Michel Jeury publia une de ses plus belles nouvelles, « Mais quel territoire ? », avec cette dédicace « … à tous ceux qui ont aimé van Vogt » (texte disponible sur le site www.quarante-deux.org). Dans son dernier roman (un retour à la S-F attendu depuis 20 ans - ouvrage chroniqué par Pierre-Paul Durastanti dans le Bifrost n°60), May le monde, il y est question de territoires multiples autant qu'incertains, Jeury cite comme un clin d'oeil « le fameux non-A » (p.294), et, autre clin d'œil vers l'auteur qui nous intéresse, il parle d' « extension du domaine de la guerre ((!) p. 386) » (1). Dans le roman de Houellebecq, son héros (?) Jed Martin photographie, en variant les angles, quantité de cartes Michelin, et l'exposition de ses clichés dans une galerie remporte un franc succès. Titre de l'expo ? « La carte est plus intéressante que le territoire », plus intéressante car plus jolie, plus colorée, plus artistique. Les implications philosophiques, voire métaphysiques de l'opposition carte/territoire ? Houellebecq s'en contrefiche. De toute façon, il n'était pas de taille à jouer sur ce « terrain »-là.

Le critique Tahar Ben Jelloun, auteur et aussi jury du Prix Goncourt, est l'un des très rares à avoir dézingué La Carte et le territoire dans un journal italien, La Repubblica (19 août). Entre autres reproches formulés, celui-ci : « Le livre est semé de marques, on dirait le maillot d'un athlète sponsorisé. Il fait l'éloge des automobiles Audi, du supermarché Casino (dont il fournit l'adresse), des Mercedes Classe A et Classe C, des Lexus et ainsi de suite. » Pour d'autres critiques, au contraire, cette avalanche de noms de marques célèbres (et même de modes d'emploi pour certains objets) est signifiante. Ainsi pour Claire Devarrieux, du journal Libération (2 septembre) : « Beaucoup de voitures dans La Carte et le territoire , d'appareils, de marques en général, précisions à quoi Houellebecq apporte un soin maniaque. Les marques font partie de nos vies occidentales, il [l'auteur] est notre champion réaliste, notre chroniqueur, notre Balzac [eh oui, rien que ça !] ». Tahar Ben Jelloun comme Claire Devarrieux ignorent totalement que les marques nommément citées, et en grand nombre, font partie de l'esthétique cyberpunk depuis le milieu des années 1980. Dans le numéro 01 de la défunte revue Cyberdreams (1995), l'auteure Sylvie Denis en avait déjà longuement et brillamment parlé (« Cyberspace ou l'envers des choses, le rôle des objets dans l'œuvre de William Gibson »). Houellebecq connaît la sémantique générale, la S-F, van Vogt ou les cyberpunks, mais il connaît également l'ignorance crasse de la majorité des critiques actuels, ce qui lui permet de taire certaines de ses sources et de jouer au malin. Son esthétique des produits de grande marque a déjà vingt-cinq ans d'âge et sent le réchauffé, le mauvais graillon.

Passons à un plus gros poisson, Georges Perec, la principale source d'inspiration de notre auteur. Houellebecq ne pouvant jouer les imbéciles plus longtemps est bien obligé de nommer Perec en passant (page 169), mais il triche (une constante chez lui), citant Les Choses (1965) et non La Vie mode d'emploi (1978). Or, sans aucun doute possible, La Carte et le territoire est une mauvaise, une pitoyable resucée de l'œuvre maîtresse de Pérec.

L'artiste (photographe et peintre) Jed Martin de Houellebecq est le doublon d'un personnage, déjà dédoublé, de La Vie mode d'emploi, les peintres Serge Valène et Percival Bartlebooth (2), deux artistes hantés par l'exhaustivité d'une œuvre… et leur destruction finale. Après avoir étudié pendant dix ans l'aquarelle, Percival peint 500 marines dans 500 ports différents, les fait transformer par un artisan en puzzles de 750 pièces chacun, puis les reconstitue et enfin les détruit à l'aide d'un dissolvant. Valène, dans un seul tableau, cherche à représenter l'ensemble de l'immeuble où il vit, avec tous ses habitants. Jed Martin se veut également, en pâle imitateur de Valène et Bartlebooth, exhaustif sur un sujet, soit avec des photographies d'objets manufacturés ou de cartes Michelin, soit avec une série de tableaux sur des métiers en voie de disparition (ainsi un boucher-chevalin) ou des « compositions d'entreprises » (« Bill Gates et Steve Jobs s'entretenant du futur de l'informatique »). Houellebecq s'inspire ouvertement du projet de Perec pour La Vie mode d'emploi : « Saisir, décrire, épuiser, non la totalité du monde - projet que seul son énoncé suffit à ruiner - mais un fragment constitué de celui-ci : face à l'inextricable incohérence du monde, il s'agira d'accomplir jusqu'au bout un programme, restreint sans doute, mais entier, intact, irréductible. » Cependant, ne pouvant reprendre ce projet à son propre compte (travail trop gigantesque), Houellebecq le refile, lâchement, à son héros de papier, un être transparent, inconsistant. Les nains, en effet, ne jouent pas dans la cour des grands. Une exhaustivité où Houellebecq peut exceller directement, sans intermédiaire fictif ? La nomenclature des personnalités et des peoples de son époque : Kate Moss, George Clooney, Michel Drucker, Sean Penn, Julien Lepers, Frédéric Beigbeder, Naomi Campbell, François Hollande, Joe Dassin, Pierre Bellemare, Tom Cruise… Je continue ?… Silvio Berlusconi, Alain Gillot-Pétré, Pamela Anderson, Philippe Sollers, Christine Angot, Jean-Pierre Pernaut, Patrick Lelay (ah ! il les aime, les gens de la télé !), Angelina Jolie, François Pinault… bon, bon, j'arrête là. Dans cette liste, pas de Sarkozy ou de Carla Bruni. Personnages trop dangereux à citer. Houellebecq n'est pas totalement fou. Le roman de Pérec se superposait à la vie entière de Percival Bartlebooth pour s'achever à la mort de ce dernier, le 23 juin 1975. Le roman de Houllebecq se superpose également à la vie entière de Jed Martin (né en 1975, quelle coïncidence !) pour s'achever avec sa mort… en 2035. Plus troublant encore, Perec a cherché à se placer lui-même à l'intérieur de son propre roman, mais discrètement, en catimini, presque incognito : « Il serait lui-même dans le tableau, à la manière des peintres de la Renaissance qui se réservaient toujours une place minuscule, […] une place apparemment inoffensive, comme si cela avait été fait comme ça, en passant, un peu par hasard. » Houellebecq se place dans son roman en pachyderme monstrueux, en éléphant franchement éléphantesque et bouchant l'horizon. Plus imbu de soi-même, tu meurs. Car qu'est-ce qu'il s'envoie comme fleurs, le père Houellebecq, d'abord un tantinet discrètes, puis par brassées (« un bon auteur [qui] a une vision assez juste de la société », p. 23 ; « un auteur traduit dans le monde entier », p. 335 ; quand il meurt, il a droit pour son enterrement au cardinal archevêque de Paris, p. 319… et pas au Président de la République ?) Certaines remarques sur son propre physique, un tantinet masochistes, ne sont que d'exaspérantes coquetteries : ainsi il se compare à « une vieille tortue malade » (p. 166) ou à « un débris torturé » (p.175). Il arrive à citer toutes ses oeuvres antérieures, car, pour éviter les répétitions (« Houellebecq … Houellebecq… »), il use de périphrases : « l'auteur des Particules élémentaires», « l'auteur de L'Extension du domaine de la lutte», « l'auteur de… », oui, oui, toutes ses œuvres y passent. Enfin un « territoire », un « domaine » où il peut prétendre à une complète exhaustivité… à la Perec. Ce n'était pas bien difficile. Quand Houellebecq se décrit mort, tête tranchée, corps déchiqueté et dispersé en puzzle macabre, il reprend encore un des thèmes clefs de Perec : le puzzle.

Abandonnons ce malheureux Perec qui a dû se retourner dans sa tombe à la sortie du bouquin de Houellebecq et passons à Wikipédia et à Lautréamont.

Des petits malins ont vite repéré que Houellebecq s'inspirait et même parfois recopiait quasi tel quel des articles de Wikipédia : ainsi sur la ville de Beauvais (pp. 180 - 181), sur Frédéric Nihous (fondateur du mouvement Chasse, Pêche et Tradition, p. 236, un sinistre personnage déjà tombé dans les oubliettes de l'Histoire), ou sur la mouche domestique (p. 275). Wikipédia étant une œuvre collective sans cesse remaniée, Houellebecq n'aura jamais à payer de droits d'auteur pour ses emprunts… On peut signaler bien d'autres fiches qui surgissent tout d'un coup, sans crier gare, au fil du récit : sur l'Asubha (ou méditation bouddhiste sur les cadavres, p. 291), l'oligospermie (p. 297), le bichon bolonais (p. 299), la dirofilariose (p. 301), la demeleumaïose (p. 342), le Corbusier, le Bauhaus, les chaînes d'hôtel de luxe… On pourrait s'amuser à rechercher où Houellebecq a puisé ses renseignements : sur Wikipédia, dans d'autres encyclopédies, sur des dépliants publicitaires… ? Mais ce serait perdre son temps. Cette technique du collage, Lautréamont l'utilisait déjà, d'abondance et avec pertinence, dans Les Chants de Maldoror. Il reprenait ainsi de nombreux mais courts passages de L'Encyclopédie d'Histoire Naturelle de Jean-Charles Chenu (1850-1861), son livre de chevet, et il pillait aussi Buffon ou Diderot (Le Traité du beau). Cela lui permettait de développer des comparaisons surréalisantes avant la lettre, ainsi dans toute une série de « beau comme » : «beau comme le tremblement des mains dans l'alcoolisme », «comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces », «comme les deux longs filaments tentaculiformes d'un insecte » et bien sûr « comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie ». Houellebecq ne se cache pas d'utiliser Wikipédia, qu'il cite nommément à propos de Jean-Pierre Pernaut (p. 233). Mais ses fiches sont systématiquement trop longues, paraissent toujours plaquées et tournent au grand n'importe quoi.

Question anticipation, l'imagination de l'auteur est d'une pauvreté consternante : en 2035, on trouvera des cybercafés dans les villages et les ordinateurs auront encore des claviers indépendants !

Il y a toujours chez Houellebecq ces provocations aussi infantiles que navrantes, il ne peut pas s'en empêcher, ce sale gamin mal torché : commentaires imbéciles et grossiers sur Picasso (p. 176), sinistre description d'un Patrick Lelay complètement bourré et vindicatif (p. 244, description sans conséquence fâcheuse, Lelay n'ayant plus de réel pouvoir médiatique), précision graveleuse sur les putes thaïlandaises (« Quand même elles sucent sans capote, ça c'est bien… », p. 146). Autre exemple de réflexion stupide, concernant les divorces : « Dans les divorces de jeunes, la présence des enfants dont il faut partager la garde, et qu'on aime plus ou moins malgré tout, amoindrit souvent la violence de l'affrontement ; mais dans les divorces des vieux, où seuls demeurent les intérêts financiers et patrimoniaux, la sauvagerie des combats ne connaît plus aucune limite. » (p. 294.) Et que de bourdes dans le détail ! On boit du Gewürztraminer avec des huîtres (p. 21). Pourquoi pas du chocolat chaud avec des sardines à l'huile (une sublime recette que je dois à Gaston Lagaffe ; moi, au moins, je cite mes sources) ? On boit également une bouteille de vin blanc sortie du congélateur (p. 213) et on mange des profiteroles au chocolat mises la veille dans un réfrigérateur (p. 216) ! J'imagine encore la gueule de pareilles profiteroles, leur glace à la vanille fondue et dégoulinante, et le chocolat chaud tout refroidi. Sans cesse, Houellebecq cite sa directrice littéraire, de chez Flammarion, Teresa Cremesi. Celle-ci ne relit donc jamais les manuscrits de ses poulains ?

Question style, je noterai un tic énervant chez Houellebecq : celui de surligner en italiques les clichés littéraires ou les expressions toutes faites qu'il utilise à tire-larigot, voire de simples substantifs (briser la glace, criminels, peuple français, p. 356, produits régionaux, p. 357, juge, jury, séparation des pouvoirs, p. 359). Et la critique admirative de tomber dans le panneau (pour Claire Devarrieux, quand Houellebecq surligne un cliché c'est pour mieux, « délicatement, le détourner en le phagocytant ». Ben tiens !) Le style de Houellebecq ? Il faut s'appeler Dominique Noguez pour l'apprécier (in Houellebecq en fait, 2003). Pour moi, il est d'une platitude épouvantable, purement informatif, comme… un article de Wikipédia. Et ce n'est pas quelques imparfaits du subjonctif arrivant comme des cheveux sur la soupe ou quelques phrases de vingt lignes dont la longueur soudaine n'a ni rime ni raison qui changeront quoi que ce soit.

J'ai été surpris par le nombre de femmes critiques s'extasiant devant ce faux misogyne et ce vrai imposteur : Claire Devarrieux (abondamment citée ici, la pauvre), mais aussi Nathalie Crom de Télérama (pour elle, ce roman bouffi d'orgueil est un « voyage en modestie » ; autant d'aveuglement relève du cas médical), ou Raphaëlle Rérolle du Monde (une ingénue comme n'en n'avait jamais rêvé le marquis de Sade !). Ainsi que le titrait Boris Vian / Vernon Sullivan : « elles se rendent pas compte ». Mais ne jetons pas la pierre aux seules dames. Pour Joseph Macré-Scaron, éditorialiste du Magazine Littéraire, « Houellebecq est un écrivain qui ne triche pas » ((!!!) numéro 500 de septembre 2010).

Oui, les critiques littéraires actuels sont, dans leur immense majorité, des ignares (3) : pour eux, Hermann Hesse doit être un dignitaire nazi et William Gibson un acteur-réalisateur américano-australien (4).

Au fait, je ne vous ai pas raconté l'intrigue du roman ?

Quelle intrigue ?

Quel roman ?

 

PS : Houellebecq traite les critiques qui n'aiment pas ses livres de « trous du cul de la place de Paris » (et il en cite au moins un nommément, ce qui n'est pas gentil). Je suis un critique qui n'aime pas, mais pas du tout les livres de Houellebecq, donc je suis un trou du cul, d'accord, mais un trou du cul « provincial », pas parisien. Provincial, j'insiste, car quoi, j'ai ma dignité.

 

 

Notes :

(1). Jeury multiplie les clins d'œil dans son roman. Ainsi ce passage : « Ton cœur s'envole-t-il parfois, Isabella ? » (p. 328). Je signalerai aux lecteurs quelque peu rapides ou inattentifs qu'il s'agit d'une allusion à ce premier vers d'un poème de Baudelaire (Moesta et Errabunda, « sinistre et errante ») « Dis-moi, ton cœur parfois s'envole-t-il, Agathe ».

(2). Avec cette double référence, bien sûr, au Barnabooth de Valéry Larbaud et au Bartleby de Hermann Melville, mais passons…

(3). Quand même, Arnaud Viviant (ex collaborateur à Libération, Les Inrockuptibles et « Arrêt sur Images », désormais critique pour « Le Masque et la Plume ») a bien vu ce que Houellebecq doit à Perec. Mais quand il explique que Houellebecq écrivain schopenhauerien est maintenant également heideggerien, c'est à hurler de rire !

(4). Fines (?) allusions à Rudolf Hess et Mel Gibson, mais avais-je besoin de le préciser ?