Journée courses pour préparer la venue de Jiji et Annie, tandis qu’Antonio et Mickaël finissent la toiture. Tout s’organise au mieux. Je profite d’un moment de pause pour envoyer un chèque à la revue La Décroissance – l’éditeur propose un lot de tous les anciens numéros disponibles (65 numéros, sur les 99 parus à ce jour) à très petit prix (28 €, port inclus, c’est donné !). Allez voir sur leur site (http://www.ladecroissance.net). C’est une publication intéressante – et comme je suis loin de l’acheter régulièrement, je passerai certainement un bon moment à feuilleter tous ces numéros. Et puis si ça peut donner un petit coup de main concret, autant ne pas s’en priver. Là encore, il y a cette idée de nécessaire résistance à la bêtise ambiante ! Car seuls les imbéciles peuvent croire que la solution à tous nos problèmes est un retour de la croissance. En réalité, la croissance est le problème et non la solution ! Dans un monde fermé, où tout est en voie d’épuisement, ce concept imbécile de croissance ne sert qu’à foncer un peu plus vite dans le mur – et les variantes du genre ‘croissance soutenable’ ou ‘croissance raisonnée’ sont encore plus imbéciles. Il n’y a qu’une seule manière de sauver l’humanité, c’est de vivre selon un principe de simplicité volontaire, dans la sobriété, en allant à l’essentiel et en abandonnant le superflu, avec un impact écologique aussi minimal que possible. Tout le reste, les discours des uns ou des autres, c’est juste n’importe quoi. J’aime rappeler cette phrase de Gandhi : « Vivre simplement, pour que simplement chacun puisse vivre ». Mes invités arrivent en fin d’après-midi, depuis Saint-Etienne. Cool. Anita nous rejoint bientôt, elle est en vacances pour quelques jours.