Dégagé toute une zone où s’entassait, dans ce provisoire qui trop souvent s’éternise, du bois coupé l’an dernier, en vrac sous un bosquet de lauriers à l’abandon depuis plusieurs dizaines d’années – c’est dire qu’ils sont sacrément hauts et forment une muraille compacte et parfaitement impénétrable… Un de ces jours, il va falloir que je trouve le courage de m’attaquer à ce foutoir impressionnant, d’autant que l’ancien poulailler – que je compte bien remettre en service – s’y est fait littéralement engloutir ! Le bois a été enlevé, et pour l’essentiel tronçonné pour être brûlé, ou passé au broyeur ; j’ai tout de même récupéré quelques tronçons rectilignes pour construire mes bacs à plantation. Creusé une longue tranchée, profonde d’une trentaine de centimètres et large d’autant, rebouché pour un tiers avec du broyat puis terminé avec du compost tamisé, avant d’y planter sept pieds de lauriers déjà bien développés – je les avais récupérés et mis en pots il y a trois ans, dans l’attente de les utiliser pour une haie. C’est fait. Cela fera un brise-vent entre le potager et un espace plus ou moins carré où je compte installer un jardin de plantes de terre de bruyère, à mi-ombre (cela sera la zone d’accueil du futur Centre de Méditation). Un plan d’aménagement global, avec six ou sept jardins différents (quant au type de végétation et à l’usage de celle-ci) se précise peu à peu – au moins dans ma tête. Plus je progresse et plus je suis effrayé par ce qu’il reste à faire !

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