Mardi 12 février 2013

Toute petite forme. Réveillé à 1h30 par une envie apocalyptique d’aller arroser le gazon par les voies naturelles. Retourné me coucher. Réveillé deux heures plus tard par la même envie. Mauvais signe, je sais par expérience que les envies de pipi à répétition sont un signe qui ne trompe pas d’un emballement glycémique. Bingo : j’ai un bon gros 3,75 : plus de trois fois la dose de sucre dans le sang que je devrais avoir. Cette fois je ne retourne pas me coucher et commence à travailler – j’ai encore des paquets à faire avec les livres vendus sur eBay au cours du week-end, et d’autres livres à mettre en vente (j’ai commencé à me séparer de mes archives Fleuve Noir : les 250 premiers volumes, pour la plupart état neuf ou peu s’en faut… je mets l’argent de côté pour financer la remise à neuf d’un troisième morceau de la toiture de la petite maison que je retape ; les toitures, je ne sais pas faire, alors il faut faire venir un couvreur !). Bref. Finalement j’ai un coup de barre à 7h et retourne dormir trois heures. A mon réveil, je reprends ma glycémie : 3,76. Ca ne s’arrange pas. Et ça commence un peu à m’inquiéter.

Journal d’un Homme des Bois : Mercredi 13 février 2013

Acheté un stock d’écorces de pin, de fumier de cheval et de terre de bruyère. Changé de place un Acer japonica récupéré à Bordeaux il y a deux ans, mais qui, visiblement, ne se plaisait pas trop où je l’avais installé. Peut-être un problème de concurrence avec le réseau racinaire des mimosas qui s’étend trop – et probablement un souci de pH… plusieurs branches se sont desséchées au cours de l’été dernier, en dépit d’un bon arrosage. Je lui refais un nouveau mélange, en augmentant la proportion de terre de bruyère. Et je l’installe cette fois dans un immense conteneur, bien drainé. Chic planète.