Ce matin, sur France Inter, sur le coup des 8h25, un jeune crétin rappelle, tout fier de son savoir, que Neil Young n’est pas l’américain que l’on pourrait croire mais qu’il est d’origine anglaise. Pas de chance, ma couille : il est canadien ! Je suppose que le bouffon a confondu avec Graham Nash qui lui est anglais, autre quart de Crosby, Stills, Nash and Young. A propos et puisqu’on en parle, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, la totalité des concerts (de mémoire au moins six)à partir desquels a été concocté le double LP Four Way Street sont en écoute gratuite sur le site de feu Bill Graham, la fameuse Wolfgang’s Vault, en streaming – je n’ai jamais réussi à craquer leur protection pour downloader tout ça directement sur un disque dur interne, mais on s’en moque un peu car en déroutant le stream depuis la carte son du PC vers une de mes consoles de mixage (en utilisant l’entrée line afférente), je peux ensuite l’envoyer vers un enregistreur numérique, voire directement vers un graveur CD. En plus, je peux même améliorer le son. C’est-y bien la peine d’embêter l’internaute de base avec tous ces streams garantis « on peut seulement écouter mais pas downloader » alors que n’importe quel hardware d’enregistrement récupère tout ça avec juste un câble ? J’en connais même (de vieux dégarnis du cheveu comme le rock critic, SF fan et animateur radio bien connu, Pascal Thomas) qui envoient le son de leur ordi vers une chaîne et qui enregistrent ensuite sur des cassettes – essayez d’enregistrer un stream ou un CD sur une simple K7 de bonne qualité (genre TDK au chrome) et vous verrez qu’à l’oreille c’est bien difficile de faire ensuite la différence ! Ces gens n’ont toujours pas compris qu’il est strictement impossible de contrôler ce qui se retrouve sur internet ?