Levé à la fraîche – six heures – pour poursuivre et finir mes plantations ; en fin de matinée tout est planté, arrosé, paillé. Reste de la journée passé sur internet à rechercher des bouquins pour les collections de la Maison d’Ailleurs. Départ pour Bordeaux en fin de journée. Le week-end sera consacré à ma conférence – j’ai pris des tas de notes et m’aperçois que je n’aurai pas le temps de dire tout ce que je voudrais dire. C’est la règle du jeu. La soirée sera construite autour de deux petites conférences et d’un débat entre les deux conférenciers – puis/et entre les conférenciers et le public. On verra. Ce genre d’intervention ne me stresse en rien – quand il s’agit de sujets que je connais bien et sur lesquels j’ai beaucoup cogité, il m’arrive même de quasiment improviser pendant une heure ! Aucun mérite à cela : j’ai de la mémoire et, surtout, quarante ans de pratique de la scène (depuis que je suis gamin, j’ai toujours aimé ça !). Avec en prime une incompréhension totale de ce que les gens appellent le "trac" : je ne sais pas ce que c’est.