Travail sur ma conférence du 24 prochain, au Planétarium de Vaux-en-Velin, dans la banlieue de Lyon. Je suis censé présenter ma vision quant à la place de l’homme dans l’univers, quant à sa fascination pour l’espace, quant à son devenir – s’il en a un. On me dit que je devrai croiser le fer avec Jacques Arnould, essayiste et conférencier du CNRS. Si ce n’est que je ne croiserai le fer avec personne ! Avoir raison ne m’intéresse pas – d’autant que la notion est un rien vide de sens pour moi tant son contenu est évolutif (impermanent) ; m’efforcer d’être compris est par contre un défit intéressant à relever. Entre gens de bonne foi, la notion d’affrontement n’a pas davantage de pertinence et je ne doute pas, pour le peu que je connaisse de lui, que Jacques Arnould soit une personne d’excellente fréquentation. Dans le même ordre d’idée, entendu hier à la télé : trente mille personnes graviraient chaque année le Kilimandjaro. Soit pas loin de cent par jour. Bon, en même temps, c’est la télé… Quel rapport, me demanderez-vous ? Disons quelque chose de l’ordre de la volonté bien humaine d’aller toujours plus loin, toujours plus haut… alors qu’il y a tant à faire au ras des pâquerettes ! (mais c’est une autre discussion).